Flower Power
« La […] création multimédia Flower Power flirte avec les années délirantes du mouvement hippie où les mots peace et love étaient sur toutes les lèvres […] Le spectacle est bâti de façon chronologique : il s'amorce en Californie, où l'on s'opposait farouchement à la guerre du Vietnam, pour ensuite passer au psychédélique des Doors, Rolling Stones et Beatles. Des tableaux thématiques défilent ensuite: les guitar heroes, la religion et Jesus Christ Superstar, les révolutions et manifestations, etc. […] Si la majorité du répertoire est anglophone, on a quand même pigé quelques titres dans la langue de Félix […] Sur une scène sans décor, on fait également un clin d'œil à la mode hippie, alors que les projections volumétriques pigent dans quelques images d'archives et s'abreuvent des arts visuels de l'époque avec des images plus abstraites. »
Mélissa Proulx, Journal Voir, 2 août 2007.
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