Blog - Québec City's Summer Festival - from 8 to 18 July 2010

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Blog

Fin de Festival et perte de voix...

July 21st, 2010

Son blogue : Vol de mots



Alors que le Festival s'est terminé dimanche soir, c'est avec la découverte de Karkwa que l'on a achevé cette édition 2010.

Je dois avouer que je ne connaissais Karkwa que de nom sans vraiment en connaitre les chansons. Aussi, j'ai été agréablement surprise par leur prestation. Et même si je me sentais un peu patraque, j'ai apprécié les découvrir sur scène même si ceux-ci se sentaient un peu rouillés.

Cela dit, une fois rentré à la maison, j'ai réalisé que je n'étais pas du tout dans mon assiette! Et le lendemain, après une visite chez le docteur, j'ai appris que j'avais attrapé une bronchite doublée d'une pharyngite! Enfin, je ne regrette pas du tout mon expérience de blogueuse officielle de Festival d'été. Au contraire! J'ai adoré pouvoir ainsi profiter de cette édition 2010. Je regrette juste de ne pas avoir pu en faire plus, en voir plus, en écrire plus. C'est toujours le même problème à chaque Festival d'été,  il y a tellement de choix, tellement de musiques à écouter, à découvrir que l'on souvent aurait besoin de se dédoubler pour pouvoir tout voir et écouter!

Aussi, je n'ai pas eu le temps de parler du concert de Jimmy Cliff que l'on a vu samedi soir. Je n'ai pas, non plus, eu le temps de revenir sur l'excellent spectacle de l'école du cirque de Québec à la Place de la Famille. Mais je tiens quand même à revenir sur la soirée de Thievery Corporation (en fin de billet). Durant ce show là j'ai réellement dansé comme une folle. Tant et si bien que cette soirée m'a redonné la fougue de mes 25 ans et que c'est certainement mon coup de coeur 2010!

J'aurais aussi aimé parler plus en profondeur de cette vibration particulière de la ville de Québec durant le Festival. De ces visages souriants. De la paix qui se dégage des foules qui se dispersent comme des courants humains à chaque fin de spectacle. Et de ces rencontres que l'on fait pas hasard au détour du chemin...

Je tiens aussi à remercier les organisateurs du Festival d'été de Québec qui ont accueilli les blogueurs avec beaucoup de gentillesse et qui nous ont permis de vivre cette expérience à part. Une mention spéciale à la gentille édimestre qui a été bien patiente avec mes diverses corrections. Et une salutation virtuelle aux autres blogueurs qui ont participé à cette expérience bloguesque. J'espère aussi que les lecteurs de mon blogue (tout comme ceux du blogue du Festival), ont eu autant de plaisir à suivre nos aventures que nous avons eu à les vivre.

Dans mes déceptions persos, il y a plusieurs conférences de presse auxquelles j'aurai aimé assister si j'avais pu me dédoubler. Je suis aussi triste d'avoir raté Élisapie Isaac, Pierpoljack et Sanseverino. Mais au final, ce fut un cool marathon "musico-urbain" qu'il me plairait certainement de recommencer...

Au fil des prochains jours, je continuerai de trier la multitude de photos de Festival pour en déposer les meilleures dans mon Flickr, et aussi pour faire le tour des vidéos qu'il me reste à traiter (dont celles de Karkwa) et que je déposerai dans mon YouTube...

Picnik collage

Quelques anecdotes humaines


- Lorsque l'amie d'une amie avec qui l'on va voir un spectacle nous explique qu'elle était à coté de nous durant le show du soir précédent, qu'elle a adoré voir danser M'zelle Soleil sur les épaules de son père et qu'elle est contente de nous rencontrer.

- Lorsque l'on rencontre un artiste urbain ultra sympathique passé minuit parce-que l'on a garé notre auto devant son atelier et que l'on discute avec lui durant plus d'une heure sous les lumières de la ville.

- Lorsque l'on s'arrête devant une libraire sur la rue St-Jean parce-qu'une jeune fille nous explique qu'il y a des livres à récupérer, que l'on se penche sur le sujet, et que l'on finit par faire connaissance avec un sympathique animateur de radio communautaire qui revient lui-aussi du Festival qu'il couvre de son coté. Et qu'il en profite pour inventer une expression marrante du moment que l'on vit: "la culture du trottoir"...

Zestes de Thievery Corporation

Accompagnés sur scène par différents chanteurs, les deux musiciens ont laissé toute la place à leurs invités. En effet, avec plus de vingt chansons au programme de la soirée, Thievery Corporation avait de quoi nous en mettre plein les oreilles!

En effet, Thievery Corporation a entrainé la foule en un tour du monde endiablé aux accents de dub et de Trip Hop. L'on a pu danser sur des chansons comme Lebanese Blonde, Sol Tapado, Sound Alarm, Assault on Babylon et bien d'autres rythmes électro-world.

Aussi, le show s'est révélé moins électro que je l'aurai imaginé et définitivement plus reggae que je n'osais l'espérer. Sans parler de la douceur des notes de sitar sur l'incontournable Mandala. C'est aussi le seul groupe qui a embaumé la nuit grâce à une douzaine d'encens déposés entre deux enceintes sur la scène!

Du coté des chanteurs invités, la brésilienne Karina Zeviani a lancé le ton de la soirée avec ses déhanchements voluptueux. Roots et Zeebo Stelle ont énergisé la scène. Et la jolie Sista Pat a emballé le tout alors que la chanteuse LouLou caressait l'air de la nuit de sa voix aérienne. C'est aussi elle qui a le plus communiqué avec la foule dans un français charmant. Les écrans géants ont diffusé en continu des images en tout genre pour illustrer la musique qui s'éclatait sur scène. Thievery Corporation a donné un spectacle qui a dépassé la hauteur de mes attentes et tant pis pour ceux qui l'ont raté!

Etolane

FEQ 2010 : Bilan

July 20th, 2010

Son blogue : Burp


Miles Davis a déjà dit quelque chose comme "Il n'y a que deux genres de musique : la bonne et la mauvaise".

J'ai pensé à cette citation en regardant ce que le Festival d'été de Québec a accompli en 2010. Pendant que les médias nourrissaient l'éternel débat sur le contenu francophone, les festivaliers, eux, ont lancé un message clair : francophone or not, on veut de la bonne musique. Et ils ont répondu massivement à l'offre du FEQ.

Quelques flashes de ce festival 2010 qui poppent comme ça, dans ma tête :

• Les lunettes et les cheveux de Jace Lasek.

• Mes poils de bras bien droits pendant "Wake Up" au show d'Arcade Fire.

• Les 785 fils pendouillant des instruments d'Holy Fuck.

• La lumière buccale de Til Lindemann.

• Le gramophone à double cornet d'Andrew Bird.

• Le soleil, insupportable, pénétrant ma peau pendant Pierpoljak.

• La figurine d'Eddie (mascotte d'Iron Maiden), suspendue à la structure de la scène de Place d'Youville, aperçue pendant le show de JoSH.

• Le film d'intro rigolo du spectacle de Rush.

• Les souffles de chaleur au visage provoqués par les jets de flamme au show de Rammstein.

• La tenue sexy de miss Phantogram, Sarah Barthel (commentaire un peu jackassien... mes excuses!).

• La batterie à un bass drum (un seul!) de Neil Peart.

• Le visage clounesque de Fergie.

• Le mur de mon salon, que je fixais bêtement en me disant que j'étais en train de manquer Kid Koala.

• La plateforme de DJ de will.i.am s'élevant dans les airs (Black Eyed Peas).

• Le nombre hallucinant de cellulaires brandis dans les airs pendant j'sais-pas-quelle-toune au spectacle des Black Eyed Peas.

• La peau translucide du claviériste de Rammstein.

• Les côtes bien visibles du claviériste de Rammstein.


Et j'en ai certainement oublié plusieurs autres. Les belles découvertes furent multiples, les déceptions minimes, les regrets encore moins.

Merci au FEQ de m'avoir permis de vivre son édition 2010 en tant que blogueur officiel. Bravo pour l'initiative! J'ai pour ma part eu beaucoup de plaisir à lire les billets des autres blogueurs, qui étaient d'ailleurs souvent en ligne avant les articles des médias traditionnels. Je vous invite à aller y jeter un coup d'oeil, si ce n'est déjà fait.

On a donc déjà hâte à juillet 2011. La barre est haute pour les organisateurs. Perso je n'ai qu'une demande à leur formuler : pouvez-vous SVP finir par vous entendre avec Metallica ou U2 pour qu'enfin on puisse passer à autre chose? Que je suis don écoeuré d'entendre ces deux noms-là à chaque année! ;o)

Burp

Bilan

July 20th, 2010

Son blogue : Francis Desharnais



















p.s.: Après avoir dessiné, écrit, numérisé, monté et téléversé, je me rends compte d’un oubli de taille dans mes remerciements: tous ceux qui sont passés par ce site, qui l’on suivi et commenté, que ce soit sur francisd.com ou sur le site du festival d’été. Merci à vous tous!

Francis Desharnais

L'apocalypse selon Rammstein

July 19th, 2010

Son blogue : Burp





Photo : Steve Deschenes

Apocalyptica vient de terminer son excellent réchauffement de Plaines. Là, un immense rideau noir s'abat au devant de la scène, nous empêchant de voir ce qui se trame derrière. Ça jase fort dans la foule. Que va-t-il se passer? Rammstein va-t-il parvenir à combler nos attentes?

À 21h45, le rideau tombe enfin pour montrer... un autre rideau, qui est en fait le plus gros drapeau allemand que je verrai dans ma vie. La voix caverneuse de Till Lindemann se fait entendre... la montée d'adrénaline est totale! L'impressionnant dispositif scénique est enfin révélé et le groupe explose dans ce que j'ai probablement entendu de plus fort et de plus heavy jusqu'à maintenant.

Lindemann, déguisé en boucher from hell, provoque immédiatement mon premier éclat de rire de la soirée : on a "éclairé" l'intérieur de sa bouche! Bravo pour cette trouvaille complètement débile et tout à fait dans le "ton Rammstein". C'est ce qui est génial avec ce groupe : aussi violente que puisse paraître sa musique, tout est livré avec un immense clin d'oeil. Rammstein reprend les clichés du metal, les grossit à la puissance dix et les recrachent à la foule pour un 90 minutes de fun et d'intensité inégalés.

Et je dois revenir sur Lindemann. Quel leader charismatique! Il ne s'est adressé à la foule qu'à la toute fin pour la remercier, mais il était très difficile de ne pas le suivre constamment. Sa pose "trademark" (penché tout en martelant sa cuisse avec son poing) est selon moi l'ultime move metal. Son approche est aussi très théâtrale, accompagnant ses paroles (allemandes) de gestes qui nous faisaient presque comprendre le propos.

Quant au déploiement scénique, il était à la hauteur de ce qu'on avait annoncé. Grandiose, pompeux, over the top, spectaculaire. Pyrotechnicien à ses heures, Lindemann et ses musiciens ont manipulé les artifices comme si on était aux Chutes Montmorency. Pratiquement chaque chanson contenait son lot de surprises de ce côté, ce qui fait qu'on ne s'est pas ennuyé une seconde. Je note particulièrement le moment où, pendant l'édifiante "Pussy", Lindemann a enfourché un canon à la forme disons... suggestive et a projeté de la mousse blanche dans la foule. Mongol? Bien sûr. Approprié? Tout à fait!

Et il y a la musique, puissante et précise, performée par des pros qui travaillent ensemble depuis une quinzaine d'années. Je ne connais à peu près pas le répertoire de Rammstein, mis à part l'album Mutter et, évidemment, leur succès "Du Hast", mais ce n'était pas le cas de la première moitié de la foule qui a chanté chaque parole, le poing dans les airs. "Du Hast" a évidemment provoqué le plus de réactions mais moi, mon moment fort fut la magnifiquement violente "Feuer Frei" avec un Til Lindemann frappant sa cuisse en poussant des "Bang Bang" bien gras.

Non mais quelle soirée! Je suis obligé de dire que, même si Arcade Fire m'a procuré mes meilleurs moments musicaux de ce FEQ 2010, c'est Rammstein qui a donné la meilleure performance. J'en ai encore le sourire accroché au visage.

Burp

Karkwa : rock poétique et électrisant!

July 19th, 2010

Leur blogue : Culturils




Il est presque 21h15 et je crois que j’ai le festival dans le corps. Elvis Perkins vient de terminer sa prestation et malgré l’énergie qui s’en dégageait, j’aurais eu envie de faire un petit roupillon. Je me lève pour aller au bar question de me dégourdir un peu (me désaltérer aussi) et qui j’aperçois à côté de moi en train de commander une bouteille d’eau? Louis-Jean Cormier, tout souriant. Ça y est, c’était le petit remontant dont j’avais besoin pour terminer mon festival en beauté.

Et croyez-moi c’est vraiment en beauté qu’il s’est terminé avec un Karkwa survolté : «Ça fait longtemps qu’on n’a pas joué, on a le goût de péter des cordes» de lancer Louis-Jean Cormier…et ils les ont péter !

Karkwa c’est pour moi du rock poétique électrisant, à la fois enlevant et planant. Du rock où les mots sonnent aussi bien que la musique. Du rock francophone qui n’a vraiment rien à envier à tous les groupes rock célèbres de ce monde. D’ailleurs lorsque le chanteur du groupe a remercier le public d’être là et d’aimer la musique francophone, la foule a réagit fortement par les cris et les applaudissements, comme quoi le rock en français a plus que jamais sa place! Leur performance (le mot est juste) en cette dernière soirée du festival est assuréement de bon augure pour la tournée qu’ils amorceront à l’automne, pour présenter leur tout dernier album, Les chemins de verre.

Dès le début du show Karkwa nous a donné La Piqûre en nous infiltrant dans les veines une bonne dose de rock! Enchaînant les pièces du dernier opus, mais aussi quelques succès des précédents, le groupe s’est visiblement amusé sur la scène au plus grand bonheur des spectateurs conquis dès les premières notes de la soirée. Un spectacle sensationnel et solide du début à la fin, et on aurait pris encore!

En rappel, Karkwa a invité Elvis Perkins à venir le rejoindre sur la scène pour une sorte de «get togueter» de musiciens et ils ont interprété ensemble "Dooms’day" , un folk enjoué pas très loin de notre folklore. Et puis, comme dernière pièce de la soirée, M. Cormier a invité la foule à chanter et à Échapper au sort... Mais qui voudrait échaper au sort et au charme d’un des meilleurs groupe rock du Québec? Karkwa, je vais me souvenir !

D'autres photos sur notre page facebook !

Culturils

Land of Talk : Quand on parle rock !

July 19th, 2010

Leur blogue : Culturils




Si les Plaines étaient envahies par les Allemands et leur musique Metal et lourde, le Parc de la Francophonie vibrait au son du Rock Québecois de Karkwa et Land Of Talk.

Boule d'énergie rock et pure, guitariste hors pair et leader du groupe Land Of Talk; Elizabeth Powell impose avec sa voix forte et puissante, toute droite sortie de ce petit bout de femme. À moins que ce soit plutôt de véritables cris du coeur.

Toujours est-il que Land Of Talk est une formation de rock alternatif de la scène montréalaise fort intéressante. Les musiques rock avec des guitares puissantes et toujours la voix et les mots de la chanteuse-guitariste.

Elizabeth Powell démontre une présence sur scène indéniable, une belle entrée en matière avant Karkwa, inspiration et mentor du groupe ! Ces derniers étaient même présents parmi la foule à apprécier le spectacle, c'est tout dire ! Une belle découverte... à suivre !



Notez que le site de Bande A Part.fm, propose de visionner une prestation de quelques chansons de l'album « Chemin de verre » de Karwa et interprété en anglais par le groupe et Elizabeth Powell ! D'autres photos sur notre page facebook !

Culturils

Chicha Libre : Vive la musique libre !

July 19th, 2010

Leur blogue : Culturils




Au début, nous n'étions qu'une petite centaine de personnes. Un peu épars sur la Place d'Youville. Mais, tout comme le soleil qui se faisait incertain à ce moment, la foule s'est jointe aux rythmes sympathiques de Chicha Libre.

Faisant connaître la musique de l'Amérique latine comme le Chicha et autres musiques folkloriques de cette région, les interprètes de « L'été indien » (version revisitée de Joe Dassin et qui figure sur la compilation du FEQ de cette année) ont fait voyager en un seul coup, les centaines de personnes présentes sur les lieux !

En quelques chansons, la Place presque bondée fut complètement emportée par une ambiance festive. On danse, on frappe des mains... on bouge ! Le chanteur du groupe, Olivier Conan ; peut-être la personne le plus à l'aise sur la scène, à même lancé que « Québec était une ville magnifique et que le Festival était fantastique ! »

Quand on écoute ce genre de musique, on a le goût d'aimer la vie et toutes ces cultures différentes qui font la beauté de notre monde. Et la Scène Métro sur la Place d'Youville n'a pas besoin de ces grands artistes hyperpopulaires pour nous faire vivre de grandes extases ! On aime aussi voir cette jeunesse présente et qui apprendra à apprivoiser de nouveaux genres de musique et d'artistes provenant de partout dans (leur) le monde !

Merci au Festival d'été pour ces « grands moments » !

Culturils


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